HOME arrow BEAST RDS 12'' / 33T arrow CHICKEN DIAMOND "My Name is 'Charles' Chicken Diamond" LP Tuesday, 17 July 2018

CHICKEN DIAMOND "My Name is 'Charles' Chicken Diamond" LP
Chicken Diamond
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CHICKEN DIAMOND "My Name is 'Charles' Chicken Diamond" LP BR156

Chicken Diamond
never sounds like a one-man band at all. As on his first 2 records, he’s playing all guitars. And everything else that you can hear is made up with synthesizers, bass loops, drum machines... But you would never imagine these are not real musicians playing, as it sounds as a live proto-punk band!
On this new LP, he is going way further than the usual punk blues style. Just listen to the distorted synthesizer on Reptile or the mad Sonny Sharrock-like solos on the title song: this is not your grandmother punk blues! And when he cuts heavy riffs from his Kay or Old Kraftman axes (Undercover, Dark Boogie, Motorcycle), it just feels the same as being crushed by a bulldozer. Did you hear anything dirtier these days?
Some may say it’s not really blues any longer, but who cares? You just have to enjoy this wild ear-bleeding session...
And don’t forget it; his name is Charles ‘Chicken’ Diamond.

********* NO MORE VINYLS / CDs STILL AVAILABLE **********

Chicken Diamond first LP is here.
Chicken Diamond II is here.
You need them all!!!
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"L'ultime coulée a été débitée en rails et en plaques d'égout depuis longtemps. Dans sa steppe ferrugineuse, le possédé de l'Est pleure encore le train à bandes. Son chant est une déflagration continue, comme s'il sortait d'une cuve d'acide et crachait sa gorge loin de sa bouche. Ce blunk sidérurgique est son troisième verdict laminé dans la soupente, un exorcisme qui tourne mal, Jr Kimbrough explosé par Belzébuth. Faudrait pas croire que Chicken Diamond soit devenu caressant avec nos amis les veiux parce qu'il se fait appeler Charles. Les mamies ne lui disent toujours pas merci. Dylan non plus d'ailleurs quand il découvre la Onzième Plaie d'Egypte, dont le Livre de l'Exode ne dit rien ("Maggie's Farm"). Danelectro U2, Old Kraftman et Kay N-1 broyées dans ses moulins à deux balles, pilonnage grande-enclume, scolioses de guitare free punk, larsens découpés ici et recollés en éventail là-bas, Chicken fabrique des créatures soniques régressives qu'il pétrit et décolore jusqu'au matin primal du blues. Le gospel avant Dieu, dans la confusion des limbes. Parle, Howlin' Werewolf ! "Je joue beaucoup en drone avec le pouce, ça sonne forcément hill country. Mais cette fois je voulais des boogies plus lourds. Avec un peu de disto, la Kay sonne vraiment comme 'How Many More Years.'" Dans cette échappée vers la cellule-souche, deux éruptions mémorables : "(I Don't Wanna Be a) Reptile" - le titre est déjà un chef-d'oeuvre - où le petit Korg file en modulation de fréquences, et "Motorcycle" qui boulonne la tête dans le moteur. Et soudain, comme un couinement résiduel : "This ain't rock'n'roll, this is genocide !""
Christian Casoni, Rock&Folk, avril 2014

"Sous le nom de Chicken Diamond se cache un bluesman industriel lorrain, qui envisage de relancer la sidérurgie à lui tout seul. En one-man band, il rallume le haut fourneau pour forger un blues sale, méchant, désepéré, survolté et groovy, classé Seveso, qui doit autant à Motörhead ou aux Stooges qu'à la scène Fat Possum des années 90. Ce qui choque (et fait la différence) sur ce nouvel album, c'est cette production extrême, monstrueuse, guitares cramées et voix graillonneuse. Chicken Diamond ne passera jamais à la radio, mais les compteurs Geiger l'adorent."
Stéphane Deschamp, Les Inrockuptibles, juin 2014

"Pour le non averti, il va être difficile d'admettre que tout ce raffut provient d'un seul homme. Qui chante le plus souvent comme si Tom Waits était pris d'une sainte colère. Cordes vocales replâtrées à la chaux vive. One-man band d'un étonnante envergure, Chicken Diamond n'est pas non plus un indolent ou quelconque baisse-les-bras. Qui termine là son troisième album sans rien laisser paraître de la moindre baisse de tension dans l'envie d'en découdre, ni même du plus petit laisser-aller pour ce qui est de l'inspiration générale. Du punk-blues torride, toutes babines retroussées, sur un échafaudage de fuzz saignantes, de riffs découpés à la scie sauteuse et de drumming barbare. C'est sale, poisseux, atrabilaire. Funky, pour tout avouer. Comme on disait avant que cela perde beaucoup de son sens. Et quand il prend le soin de se présenter, My Name is Charles Chicken Diamond, on croirait voir les postillons surgir des baffles. Pas longtemps après qu'il ait salement violenté le déjà très réfractaire Maggie's Farm de Bobby Dylan. Pour situer le culot. Un castagneur, qui ne vous laissera aucun répit. Dont chaque titre est un vrai round où il vous travaille au corps et vous tient dans les cordes. Si Black Diamond Heavies, James Leg ou Left Lane Cruiser sont des noms ayant un tant soit peu de sens pour vous, ruez-vous là-dessus, c'est la famille !"
Alain Feydri, Abus Dangereux #131, juin 2014

"Tom Waits et Dr John ont forniqué à la Nouvelle Orléans. En ont résulté des pierres précieuses aux arêtes tranchantes. Dont Chicken Diamond, un freak qui offre là sa troisième pondaison, My Name is Charles Chicken Diamond, pour ne pas confondre avec son demi-frère James Leg, bootlegger patenté à la Black Diamond Heavies. Une force de la nature ce gallinacé à la crête dissimulée sous sa casquette. En lice pour le Dig It! Award du meilleur album 2014."
Patrick Foulhoux, Dig It! #61

"S'il ne fallait retenir qu'un seul disque de blues pour ce premier semestre 2014, ce serait sûrement celui-là. En même temps, chaque album de Chicken Diamond se retrouve quasiment d'office en haut des préférences de tout amateur de guitares cradingues, de rythmes frappadingues et de vocaux baltringues. Ce type-là, vous lui colleriez une boîte à cigare entre les pattes, il vous en tirerait quand même ce blues crasseux et glaireux nourri à la boue douteuse et biberonné à l'alcool de patate. C'est qu'on ne se refait pas quand on a décidé de vendre son âme, non pas au diable, même lui n'en a pas voulu, mais à la sainte trinité du blues, de l'électricité et du juke-joint. Chicken Diamond c'est, à lui tout seul, la ligne directe Clarksdale-Chicago, comme si Robert Johnson avait trouvé une prise pour brancher sa guitare, comme si Muddy Waters était resté dans sa plantation, et comme si Jon Spencer avait fait le lien entre les deux. "Cotton fi eld", plutôt que de se lamenter sur les cueilleurs de coton cuisant en plein soleil, raconte leur révolte face à la brutalité esclavagiste. "Mojo", plutôt que de laisser croire que le bougre est bien monté, le prouve derechef en sautant sur tout ce qui bouge. Deux exemples parmi d'autres. Chicken Diamond est un one man band, sauf que, en plus de sa guitare perpétuellement dans le rouge, et de sa batterie en mode moteur à explosion, il rajoute une basse à tout le bazar, façon charge d'éléphants en pleine crise de nerfs. Chicken Diamond, une fois qu'il a lancé la machine, rien ne peut l'arrêter. Ecoutez son "Dark boogie" par exemple, qui fonce droit devant lui comme une locomotive en surchauffe dans les Grandes Plaines. Ou son "Motorcycle", vision sonore et sonique d'une bande de Hell's Angels traversant un bled confi t dans sa léthargie. Et puis il n'a peur de rien le Chicken Diamond, ni de personne. Prenez Dylan, au hasard, n'importe quel afi cionado normalement constitué se contenterait de lui demander un autographe, sachant qu'en plus il aurait toutes les chances que le maître l'envoie chier, Chicken Diamond, lui, préfère sortir le surin et lui faire les poches, lui piquant au passage le manuscrit de "Maggie's farm", histoire d'en faire son quatre heures et de se le réapproprier sans plus de façon. Chicken Diamond, c'est pas la politesse qui l'étouffe, ni l'inhibition, ce qu'il veut, il le prend, sans demander la permission, et gare à qui voudrait faire mine de se rebiffer. Son nom est Charles 'Chicken' Diamond qu'il vous dit. C'est même marqué sur ses avis de recherche. Et il ferait beau voir qu'on offre moins de 5000 dollars pour sa tête de hobo dépravé. Au risque de le voir débarquer en ville et de raser 2-3 pâtés de maisons d'un seul accord de son blues rageur et hargneux. Tout en se marrant comme un damné. Vu que le blues n'est pas une musique d'enfants de choeur."
Fanzine 442eme Rue #104

"Comme un bulldozer fou défonçant la route 666, Chicken Diamond n'épargne rien ni personne ! Sur ce troisième album, on le retrouve tel qu'on l'avait laissé dans Rock Hardi n°42 : balançant un blues punk sauvage et dévastateur, éructant comme un Tom Waits transformé en bête sauvage ! Mais tout cela serait vain si Charles 'Chicken' Diamond n'était pas un bon songwriter, doublé d'un bon producteur. En authentique one-man-band, i lfait absolument tout lui-même. On notera d'ailleurs une seule reprisesur ce disque : le 'Maggie's Farm' de Dylan. Vous vous doutez bien qu'il n'en a pas fait une innocente version folk, même s'il a placé une voix d'enfant en intro ! Mais ce sont ses propres chansons ("Wild Blood Confusion", "Dark Boogie", "Motorcycle", "Mojo"...) qui s'avèrent les plus efficaces et font indéniablement l'un des meilleurs one-man bands français... et son album l'une des meilleures galettes de 2014."
Fabrice Ribaire, Rock Hardi #46

D'autres chroniques sur le web:

www.longueurdondes.com/2014/06/23/chicken-diamond/

www.indiepoprock.fr/chroniques/albums/chicken-diamond/my-name-is-charles-chicken-diamond/

www.rawpowermagazine.com/2014/05/chicken-diamond-my-name-is-charles.html

www.gonzocircus.com/reviews/?l&r=14348&srch=chicken+diamond

www.foutraque.com/chronique_disque.php?id=4576

somethingelsereviews.com/2014/04/12/my-name-is-charles-chicken-diamond-2014/

louderthanwar.com/chicken-diamond-my-name-is-charles-chicken-diamond-album-review/

www.underdogfanzine.de/chicken-diamond-my-name-is-charles-chicken-diamond/

 
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