HOME arrow BEAST RDS 12'' / 33T arrow CHICKEN DIAMOND "The Night Has a Thousand Eyes" LP / CD Monday, 27 March 2017

CHICKEN DIAMOND "The Night Has a Thousand Eyes" LP / CD
Chicken Diamond
12" LP vinyl / Shipping

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CHICKEN DIAMOND "The Night Has a Thousand Eyes" LP / CD BR198


The Chicken is back with a 4th album! He's at his best so far!

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AVAILABLE FROM THE 28th MARCH 2016










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"Le soliste de l’Est nous revient cette année après un “My Name Is Charles ‘chicken’ Diamond” pour le moins remarqué pour son jusqu’au-boutisme garage blues des plus virulents. Sont-ce les prémices de la sagesse qui ont présidé à la conception de ce nouvel opus? Nous en doutons, mais force est de constater que la violence omniprésente du prédécesseur fait grand-place ici à des rythmiques plus lancinantes, plus proches d’un certain envoûtement. Ce goût pour ce type d’ambiances est souvent mis en avant dans les clips de monsieur, dans lesquelles ont perçoit le goût pour les séries Z, magie noire, etc…

Bien souvent un rythme plus posé, des compositions plus complexes ont tendance à mettre en lumière les trous béants dans les talents de compositions de nombre d’enfants du punk. Il n’en est rien ici. D’un autre côté on ne peut pas non plus parler d’un reniement total de son passif, la voix principalement reste clairement campée dans ces us poussant les cordes vocales au martyr. Aussi quelques titres maintiennent le tempo survolté, tels que la reprise de Ghost On The Highway, gonflée aux hormones, en hommage à l’influence si peu reconnue du génie du Gun Club sur le rock alternatif post 80. Could Have Done So Much Better et ses 6 minutes d’ambiances mouvantes quant à lui synthétisera ses désirs de compositeurs, entre blues libidinal, rage vocale, puissance heavy, le tout sous le joug du charmeur de serpent, ne relâchant jamais son emprise hypnotique. De l’album s’était déjà extrait l’annonciateur titre Slow Wave Sleep ouvertement enjôleur, au rythme moite emprunt d’une démarche clairement psychédélique. Enfin, participant à la dichotomie constante de l’album, entre hypnose et coup de poing, Speed Demon est le titre phare de l’album sur le plan de l’urgence, de l’efficacité, du punk blues dans la plus pure veine.

Chicken Diamond évolue sans se renier, s’appuie sur ses rythmiques martiales de one man band pour décocher autant d’uppercuts qu’il délivre des versets chamaniques. L’homme charme tel le diable peut s’habiller des plus beaux apparats pour vous amener à l’irrémédiable, avec un consentement qui confine à la jouissance. En conclusion, “The Night Has A Thousand Eyes” est un magnifique exemple de ce que les digressions du blues peuvent encore apporter à la musique de nos jours, et en même temps qu’un test d’endurance de vos enceintes…

PS: Mention spéciale au superbe artwork qui accompagne le disque, l’oeuvre de Pauline Teel et Romain Slim Mitch."
Willou, www.indiepoprock.fr

"D’entrée, on sent bien que quelque chose a bougé depuis la dernière fois. Ce tranchoir ska, pneumatisé sur un petit synthé de supermarché, cette joie morbide de piège à loup (‘Cursed Blood’), puis ces tessons de valse sur lesquels se déchire la gorge (‘Castle In The Desert’). Les fréquences basses de la haine prennent chair en escaladant le spectre. Le sludge des Collines et le blunk sidérurgique, qui prévalaient avant, s’emballent maintenant dans une rage punk à l’anglaise, harcèlements de guitare en vagues épaisses, chant écumant de mépris qui monte encore, à la hauteur de Johnny Rotten (‘Speed Demon’). « Je m’éloigne de la touche Burnside/ Kimbrough. J’ai essayé de développer la composition au-delà des deux accords habituels, et même de chanter un peu ! »Il y a d’ailleurs ce titre à la hill country velvétienne, ‘Slow Wave Sleep’, presque cool. Cool? Tu parles: « Let yourself go in a bottomless hole… ». L’album, 4e fureur du gallinacée adamantin, s’achève sur deux fièvres incantatoires, proférées avec la faconde des prédicateurs du Mal (‘Could Have Done So Much Better’, quelle saignée). Tapi dans l’ombre, le mystérieux Diable Noir joue un rôle que Chicken préfère tenir secret. Pierrot Rault, un saxo apparenté au label, pose quelques points de rouille. Trois personnes sur un album du one-man-band Chicken ? C’est comme 80 sur un album de Slipknot. S’effaçant derrière cette cartomancienne très décolletée qui fait la couve, notre homme a simplement du goût. Il en faut pour dompter toute cette colère, sculpter ces dix miniatures dans la fonte, et les organiser en un grand poème barbare"
Christian Casoni, www.bluesagain.com
Last Updated ( Friday, 13 May 2016 )
 
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