HOME arrow 12 inch / 33 T arrow ULTRA BULLITT "Now or Never " + "You Can't Be Serious!" Sunday, 25 June 2017

ULTRA BULLITT "Now or Never " + "You Can't Be Serious!"
Ultra Bullitt ULTRA BULLITT "Now or Never" BR117


Deluxe gatefold colored vinyl with CD included!






Ultra Bullitt ULTRA BULLITT "You Can't Be Serious" LP-BR099


This deluxe gatefold sleeve vinyl edition is out (april 2010) and comes with an included CD.
High energy rock'n'roll coming from Brittany dudes!
Check their website (ultrabullitt.com) and myspace page (myspace.com/ultrabullitt).





http://ultrabullitt.com/
www.facebook.com/pages/Ultra-Bullitt
myspace.com/ultrabullitt


"Pas de doute, on est bien plus proche de l'univers enragé des MC5 à leur début et de leurs concerts avec les Stooges au Grande Ballroom de Detroit en 1969 que du "baby rock" policé à la parisienne version 2010! Et pourtant on est bien à Lannion... Après un cinq titres ("Give Me Five" - 2009), ce premier album sorti en avril comprend une édition Deluxe Vinyl (blanc) et un CD inclus, tiré à 500 exemplaires. Un bel objet qui démontre le souci de cohérence d'Ultra Bullitt qui, avec une bonne dose de hargne et un gros son bien garage, nous propulse aux prémices du punk, en pleine période post-hippie... Un album rock par excellence, carré et puissant, où les guitares grésillantes et surchauffées rivalisent de virtuosité furieuse.
Un aller-retour Lannion-Detroit en 39 minutes!"

Laurent Silliau, Le Télégramme, 24 juin 2010.


"On en parlait dans le précédent numéro de Mazout, on l'a maintenant entre les mains, sous les yeux et dans les oreilles! Le premier album de Ultra Bullitt est enfin dans les bacs et tient toutes ses promesses. Rock'n'roll, garage, high energy, humour, le tout dans un packaging irréprochable, vinyl blanc 180 grammes accompagné d'un CD pour pouvoir l'écouter aussi en bagnole. Andy Grizzly et ses sbires ont vraiment bien fait les choses. Ca commence en trombe avec You can't Be Serious! brûlot détonnant à réveilller les morts qui met d'emblée les choses au clair : Ultra Bullitt est l'un des plus fameux combos de l'Ouest! Et ça continue avec Turn Off The Radio qu'on verrait pourtant bien tourner en radio... et ça ne débande pas un instant sur les onze autres titres du disque, notamment Headsucker, Mojo, Give Me Five ou le bien nommé Yeah. Que du bon! Un premier album plus que prometteur dont on attend impatiemment la suite. En attendant, on risque de passer un long moment avec ce premier disque de ces trois affreux jojos."

Yvan Haleine, Mazout , juin 2010.

"Woah ! Z'ont dû énerver du teigneux ces Ultra Bullitt, y a le CD qu'est tout truffé d'impacts de bastos qu'on se croirait un soir de St Valentin version Al Capone. Les séances ont dû être mouvementées. Avec quoi fallait-il défourailler en premier ? Le 6 coups ou la 6 cordes ? Manifestement, il y a quand même eu quelques moments de répit dans ce dézingage en règle, et les bretons semblent être restés seuls maîtres du terrain, la preuve, ils ont pu finir ce disque, et ils sont encore là pour le défendre si jamais il reprenait l'envie à quelque pied tendre de venir leur chercher des crosses. Faut dire que, apparemment, ils ne sont pas du genre à se laisser intimider, ils ont déjà dû en voir des sévères, ça leur a forgé le caractère, ça doit être pour ça qu'ils font dans un power rock'n'roll largement estampillé 70's. Entre Led Zeppelin et ZZ Top, entre Grand Funk Railroad et Blue Cheer, il devait rester un peu de place (pourtant pas des gringalets en face), Ultra Bullitt s'est enfoncé dans la brèche histoire de venir chatouiller les hémorroïdes de tout ce petit monde au cul patiné par la monte à cru, aux guiboles façonnées à la panse de mustang, aux paluches formatées à la gâchette chatouilleuse. Entre desperados on se reconnaît au premier coup d'oeil, même avec le soleil dans la tronche. Même sur un pied, même une main dans le dos, ils ne s'en laissent pas compter Ultra Bullitt. Capables de passer sans coup férir d'un blues poisseux comme "Addictive attraction" à un rock'n'roll graisseux comme "Don't cross the line", c'est pas à des vieux pistoleros comme eux qu'on va apprendre les 3 accords du boogie. Des mecs qui se lavent les ratiches au whisky frelaté, qui chassent le serpent à sonnette à mains nues, qui se parfument à la graisse de bison, ou qui font copain-copain avec du grizzly acariâtre, y a quand même peu de chance qu'ils viennent nous sussurrer de la variété rance ou nous débiter de la pop anémique. Ah oui, j'allais oublier, quand vous écouterez le bouzin, gardez votre flingue à portée de main, on n'est jamais trop prudent."

www.la442rue.com fanzine #94

"Des durs au mal ces Ultra Bullitt, des besogneux, des working class heroes, power trio au bassiste chantant. Ou quand Nitro a trouvé sa glycérine. Le premier album (le blanc) bâtissait les murs porteurs d'un rock sauvage garage motörisé. Le béton abreuvait son sillon. Le second (l'album noir) s'annonce au clairon, maintenant ou jamais. Now or Never se présente en vinyle couleur (vermillon transparent et coulures noires) double pochette et CD inclus. Ils sont partis ventre à terre au premier album, si vite que dans l'élan, ils continuent sur leur lancée en labourant plus profond pour finir sur deux morceaux qui, s'ils présagent de l'avenir, laissent à penser que le troisième va gravir des rochers moins hardus. 'Running' a un déhanché rock & soul et 'Dark Boogie' croise dans l'écume de Hendrix et Black Moses (groupe de Jim Jones Revue entre Thee Hypnotics et Jim Jones Revue). Ultra Bullitt sert des T-bones saignants arrosés de Tabasco, attendons-nous à ce qu'il rajoute de la crème la prochaine fois. On verrait bien des cuivres et du piano en accompagnement. Ôtez la muselière du fauve et vous verrez les animaux les plus féroces manger les métaux les plus durs."
Patrick Foulhoux, DIG IT! #56
 
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